Travailler à plein temps avec un salaire qui ne permet pas de vivre, c’est la situation que connaissent bien des personnes, surtout des femmes, qui doivent demander l’aide du service social pour subvenir à leurs besoins. Cette situation humiliante est une atteinte grave à leur dignité.
De plus, l’aide sociale, financée par la collectivité, ne doit pas être utilisée pour favoriser la sous-enchère salariale.
4 cantons et un demi-canton ont déjà introduit un salaire minimum: Neuchâtel, Jura, Genève, le Tessin et Bâle-Ville. Avec ses deux initiatives, le projet vaudois prévoit un salaire minimum indexé au coût de la vie, ce qui est important.
Il nous semble donc nécessaire d’accepter les deux initiatives. Quant au contre-projet, il multiplie les exceptions, ce qui vide le salaire minimum de son sens.
Mouvement chrétien citoyen, le comité de l’association
